.Saint-Julien-d'Ance

GENERALITES

Parcouru de vieux chemins antiques, certains indices semblent indiquer que le lieu fut habité dès l’époque préhistorique.


La paroisse en tant que telle apparaît dans les écrits dès 958.


Au XIVème siècle, il est décidé que la rivière Ance formera la frontière entre le Forez et le Velay. La paroisse de Saint-Julien-d’Ance se trouve donc à peu près également divisée en deux, géographiquement et démographiquement. La rive gauche appartient au Forez, province du Lyonnais, et la rive droite au Velay, province du Languedoc.

Du fait de cette division, les Foréziens payaient plus d’impôts que les Vellaves, aussi ils n’admirent pas le rétablissement, après les périodes troubles des guerres de religion et de la Fronde, de la dîme par le nouveau curé, issu de la réforme tridentine. Le 16 juin 1666, des paroissiens issus de la partie forézienne de la commune assassinèrent le prêtre,dans l’église, à la fin de l’office. La conséquence fut que pendant 12 ans, l’église fut « interdite », les paroissiens devant se rendre dans les paroisses environnantes pour écouter la messe et faire enregistrer les naissances, les mariages et les décès.

Pendant la Révolution Française, la commune prit le nom de Mont d’Ance. A cette époque, la flèche surmontant le clocher de l’église fut détruite.


Dans les terres de Saint-Julien-d’Ance, vouées à la culture du seigle, on a très tôt planté la pomme de terre (appelée truffe). Bien avant que Parmentier ne la popularise, elle entrait dans l’alimentation non seulement du bétail, mais aussi des habitants de Saint-Julien-d’Ance.
 

 

 Sous l’Ancien Régime et jusqu’au XXème siècle les femmes et les filles « s’occupaient à l’industrie de la dentelle ». En effet la dentelle des environs de Craponne était particulièrement prisée.
 

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